Dans ce film cauchemardesque, nous assistons, impuissants, au délire incessant d’Ernst Haeckel, rendu fou par la transgression de trop.
Élise et Walter, son mari, sont des saints, des martyrs, leur petit-fils, Haeckel, s’est damné, s’est perdu a sombré et tenté d’entrainer le plus de personnes avec lui. Montesquino, le fils d’Élise et de Walter, accepte de gaspiller des années de sa vie spécifiquement pour se venger d’Haeckel, son fils. Montesquino est le père qu’Haeckel a ruiné, revenu se venger.
Haeckel projette sur Élise toutes ses pires pulsions nécrophiles, y compris concernant les nourrissons. Le problème d’Haeckel la concernant c’est qu’elle était belle étant jeune, d’après le tableau que l’on peut apercevoir d’elle et de Walter dans leur logement.
Où est Élise sinon le corps qu’Ernst essaye de ranimer, de rendre à la vie, par la science ? Il s’imagine simplement plus tard que ce n’était pas elle et qu’elle était rousse et sur le moment il ne désire pas ce corps mort (refoulement) mais une fois seulement qu’il a échoué à recréer la vie une fois le corps carbonisé il se rend compte qu’il la désire et s’imagine platoniquement.
Elise et Walter interviennent dans le délire d'Haeckel tant ils avaient essayé de l’aider dans son enfance et dans sa propre jeunesse, d’ailleurs lorsqu’Ernst était enfant son grand-père avait l’âge de Walter, le gardien de cimetière. On l’aperçoit, jeune, devant la roulotte de Montesquino lors de la démonstration à Haeckel. Son grand-père, plus âgé, est aussi le professeur d’université, encore une fois il l’avertit et essaye de lui expliquer qu’il se trompe.
Ce n’est pas Élise qui couche avec les morts du cimetière c’est celle qui raconte le conte d’Haeckel, à Ralston, dont elle est la femme. Ralston est un nouveau départ de châtiment étant Haeckel. Celle qui lui raconte l’histoire c’est sa femme, ressuscitée par Montesquino. Le cadavre pendu à la pancarte où est inscrit "pederast" c’est Ralston. La transgression de trop : goûter sa propre chair décomposée.
La scène où Élise coucherait avec des cadavres c’est le délire d’Haeckel, mais que se passe-t-il vraiment ? Haeckel a refoulé qu’il est pédéraste, il a aussi refoulé qu’il désire les cadavres, toute chair morte, aussi pour les humains, indifféremment de leur sexe de leur âge ou de leur état de décomposition ou visiblement du nombre de cadavres incriminés. Lors de la scène de copulation dans la nécropole Haeckel est sous la femme de Ralston, la nécromancienne conteuse. Il s’acharne à tuer Montesquino parce que c’est son père et qu’il entretenait un désir incestueux pour sa mère, la femme de Ralston, la conteuse de jolies histoires.
L’enfant allaité c’est l’enfant du couple de paysans à qui Haeckel a donné 100 francs. C’est un cadavre d’enfant qu’Ernst a acheté à des paysans.
Haeckel fait porter aux autres en particulier à Elise le poids de son crime contre-nature. Il est fixé sur elle, la jalousant et Walter. D’ailleurs, dès que quelque chose ou quelqu’un contredit son déni, il s’empresse de projeter et ses pulsions et sa culpabilité et surtout sa responsabilité sur cette personne ou cette autre chose.
Dans ce film cauchemardesque, nous assistons, impuissants, au délire incessant d’Ernst Haeckel, rendu fou par la transgression de trop.
Élise et Walter, son mari, sont des saints, des martyrs, leur petit-fils, Haeckel, s’est damné, s’est perdu a sombré et tenté d’entrainer le plus de personnes avec lui. Montesquino, le fils d’Élise et de Walter, accepte de gaspiller des années de sa vie spécifiquement pour se venger d’Haeckel, son fils. Montesquino est le père qu’Haeckel a ruiné, revenu se venger.
Haeckel projette sur Élise toutes ses pires pulsions nécrophiles, y compris concernant les nourrissons. Le problème d’Haeckel la concernant c’est qu’elle était belle étant jeune, d’après le tableau que l’on peut apercevoir d’elle et de Walter dans leur logement.
Où est Élise sinon le corps qu’Ernst essaye de ranimer, de rendre à la vie, par la science ? Il s’imagine simplement plus tard que ce n’était pas elle et qu’elle était rousse et sur le moment il ne désire pas ce corps mort (refoulement) mais une fois seulement qu’il a échoué à recréer la vie une fois le corps carbonisé il se rend compte qu’il la désire et s’imagine platoniquement.
Elise et Walter interviennent dans le délire d'Haeckel tant ils avaient essayé de l’aider dans son enfance et dans sa propre jeunesse, d’ailleurs lorsqu’Ernst était enfant son grand-père avait l’âge de Walter, le gardien de cimetière. On l’aperçoit, jeune, devant la roulotte de Montesquino lors de la démonstration à Haeckel. Son grand-père, plus âgé, est aussi le professeur d’université, encore une fois il l’avertit et essaye de lui expliquer qu’il se trompe.
Ce n’est pas Élise qui couche avec les morts du cimetière c’est celle qui raconte le conte d’Haeckel, à Ralston, dont elle est la femme. Ralston est un nouveau départ de châtiment étant Haeckel. Celle qui lui raconte l’histoire c’est sa femme, ressuscitée par Montesquino. Le cadavre pendu à la pancarte où est inscrit "pederast" c’est Ralston. La transgression de trop : goûter sa propre chair décomposée.
La scène où Élise coucherait avec des cadavres c’est le délire d’Haeckel, mais que se passe-t-il vraiment ? Haeckel a refoulé qu’il est pédéraste, il a aussi refoulé qu’il désire les cadavres, toute chair morte, aussi pour les humains, indifféremment de leur sexe de leur âge ou de leur état de décomposition ou visiblement du nombre de cadavres incriminés. Lors de la scène de copulation dans la nécropole Haeckel est sous la femme de Ralston, la nécromancienne conteuse. Il s’acharne à tuer Montesquino parce que c’est son père et qu’il entretenait un désir incestueux pour sa mère, la femme de Ralston, la conteuse de jolies histoires.
L’enfant allaité c’est l’enfant du couple de paysans à qui Haeckel a donné 100 francs. C’est un cadavre d’enfant qu’Ernst a acheté à des paysans.
Haeckel fait porter aux autres en particulier à Elise le poids de son crime contre-nature. Il est fixé sur elle, la jalousant et Walter. D’ailleurs, dès que quelque chose ou quelqu’un contredit son déni, il s’empresse de projeter et ses pulsions et sa culpabilité et surtout sa responsabilité sur cette personne ou cette autre chose.